Impossible de dormir sans Lui, Trois mois que j'enchaine les Insomnies. J'ai beau chercher à L'oublier. Me focaliser sur un Autre... Je suis Perdue.

Impossible de dormir sans Lui, Trois mois que j'enchaine les Insomnies. J'ai beau chercher à L'oublier. Me focaliser sur un Autre... Je suis Perdue.
C'était Lui
C'était Moi
C'était Nous.

Son Odeur,
Ses Mots,
Sa Voix,
Son Humour,
Ses Expressions,
Son Sourire,
Son Regard.

Et si je l'aimais, toujours?

Et Merde.

Tellement Bien avec Lui
Tellement Mal sans Lui.


"Tu vois ça aurait pu être Toi" ...
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 21:24

Voilà pourquoi il faut oublier l'Amour. Arrêter d'y croire. Arrêter d'en rêver. Arrêter de l'idéaliser. L'amour c'est toujours la même chose: au début c'est l'euphorie, pendant c'est l'extase, et à la fin c'est la déprime. L'Amour fait mal, l'Amour détruit, l'Amour vous brise. Non l'amour vraiment, vaut mieux l'oublier..

Voilà pourquoi il faut oublier l'Amour. Arrêter d'y croire. Arrêter d'en rêver. Arrêter de l'idéaliser. L'amour c'est toujours la même chose: au début c'est l'euphorie, pendant c'est l'extase, et  à la fin c'est la déprime. L'Amour fait mal, l'Amour détruit, l'Amour vous brise.  Non l'amour vraiment, vaut mieux l'oublier..

J'y ai cru, pourtant, qu'est-ce que j'y ai cru. J'ai cru que tu m'avais changée. J'ai cru que l'errance était finie, que les histoires trop courtes-trop culs c'était du passé, que le ciel bleu continuerait de briller. J'ai cru en ce que j'avais toujours critiqué, j'ai cru à un amour guimauve, à des chansons gnangnan, au c½ur qui s'accélère à la simple pensée de te voir. J'ai cru à une histoire de cinéma, une passion à la Baz Lurhman, un remake de Love Story sans qu'elle meure à la fin.
J'ai cru en un roman d'amour, à des baisers sur le quai d'une gare, à des promenades romantiques, à des journées à ne rien faire qu'à être heureux, à un regard déchirant qui m'a permis de vivre quelques heures de plus. J'ai cru à ta main dans la mienne, à ta main dans mes cheveux,à ta main sur ma hanche. J'ai cru à ton amour sincère et sans limite, j'ai cru en nous, en notre avenir. J'ai cru tout ce que tu disais , et plus encore ce que tu ne disais pas. J'ai cru à une histoire épique. J'ai cru qu'on y arriverait. J'ai cru qu'ils avaient tort, que je me trompais sur l'amour éternel,
que ça existait vraiment.

Et toi, tu crois vraiment que j'ai tout oublié?..


J'aurais dû arrêter dès que je sentais que je n'arrivais plus à contrôler, dès que mes sentiments pour toi prenait le dessus sur mon jugement. Je savais pourtant que l'amour n'était pas fait pour moi.. J'ai voulu y croire.
J'aurais pas dû.

# Posté le vendredi 28 août 2009 17:46

Modifié le lundi 31 août 2009 15:39

Il n'y a aucune logique à tout ça ; c'est l'amour.

Il n'y a aucune logique à tout ça ; c'est l'amour.
" C'est complètement débile ce que je demande en fait..
Parce que, ce que j'aimerais surtout,
c'est avoir dans ma vie un homme qui tient à moi,
et peu m'importe ses énormes défauts,
puisque ses qualités suffiront à les oublier.
Je voudrais une Foutue Ame S½ur."

...

Tomber amoureuse, c'est probablement ça qui me manquait..
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# Posté le dimanche 03 mai 2009 11:18

Modifié le vendredi 28 août 2009 17:57

« Dans ses bras j'en oublie tout parfois. Les kilos en trop et les cheveux en bataille. Les cernes en dessous des yeux et un bouton sur le front. Le mascara qui a coulé et les imperfections bien visibles. Le vieux t-shirt sur mon dos et les chaussettes pas-toujours-sexy. »

« Dans ses bras j'en oublie tout parfois. Les kilos en trop et les cheveux en bataille. Les cernes en dessous des yeux et un bouton sur le front. Le mascara qui a coulé et les imperfections bien visibles. Le vieux t-shirt sur mon dos et les chaussettes pas-toujours-sexy. »
" Je pense à toi tout le temps.
Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid.
Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps.
Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes,
où je me saoule pour penser à autre chose qu'à toi, avec l'effet contraire.
Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas.
J'aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n'y arrive pas.
Si tu connais un truc pour t'oublier, fais le moi savoir.
Jamais personne ne m'a manqué comme ça.
Sans toi, ma vie est une salle d'attente.
Qu'y a-t-il de plus affreux qu'une salle d'attente d'hôpital,
avec son éclairage au néon et le linoléum par terre?
Est-ce humain de me faire ça?
En plus, dans ma salle d'attente, je suis seule,
il n'y a pas d'autres blessés graves avec du sang qui coule
pour me rassurer, ni de magasines sur une table basse
pour me distraire, ni de distributeurs de tickets numérotés
pour espérer que mon attente prendra fin.
J'ai très mal au ventre et personne ne me soigne.
Être amoureux c'est cela: un mal de ventre dont le seul remède, c'est toi.
J'ignorais que ton prénom prendrait tant de place dans ma vie. "

Tu m'emmerdes, en fait.

# Posté le lundi 27 avril 2009 16:10

Modifié le vendredi 28 août 2009 17:56

Nombreux sont celles et ceux qui, après avoir été brûlés par un chagrin d'amour, se répètent, tel un mantra protecteur, « plus jamais ». Plus jamais d'abandon, plus jamais de déception, plus jamais de trahison. Pour ne plus ressentir de douleur, on est prêt à ne plus rien ressentir du tout.

Nombreux sont celles et ceux qui, après avoir été brûlés par un chagrin d’amour, se répètent, tel un mantra protecteur, « plus jamais ». Plus jamais d’abandon, plus jamais de déception, plus jamais de trahison. Pour ne plus ressentir de douleur, on est prêt à ne plus rien ressentir du tout.
J'aimerais dire beaucoup de choses,
seulement j'ose pas. J'ai peur de t'en parler.
J'sais pas pourquoi, ni d'où ça vient
mais j'crois que tu représentes
vraiment tout ce que j'attends d'un mec.
T'es doux et calme, reposant.
Et puis on se ressemble pas mal
quand on y pense.. Je sais pas, et
je contrôle pas. Là, ma vie j'aimerais
bien l'empoigner et arrêter de faire
de la merde. J'ai vraiment envie
d'le faire ce bout de chemin avec toi.
Quitte à rester paumés, comme deux abrutis,
c'est pas grave, on sera deux au moins.
Tu sais, j'espère plus beaucoup maintenant.
J'ai compris un peu ce que c'était, la vie.
Et j'évite de me poser trop de questions,
j'flotte, un peu trop. Donc mes espoirs sont
restés derrière moi. Mais avec toi, peut-être
que la vie serait moins amère.
Pour ça, faudrait que j'ose,
que je fasse le premier pas.
Et rien que d'y penser mon c½ur
bat beaucoup plus fort.
Je pense que j'ai trop peur.
De quoi? Va savoir...


Et Merde..

# Posté le lundi 13 avril 2009 16:56

Modifié le vendredi 28 août 2009 18:04

Et juste au moment où j'étais bien toute seuleTu m'arrives comme un coup d'poing sur la gueuleL'autoroute de ma vie filait tout droit devantNotre rencontre est un accident

Et juste au moment où j'étais bien toute seuleTu m'arrives comme un coup d'poing sur la gueuleL'autoroute de ma vie filait tout droit devantNotre rencontre est un accident
Je suis tombée amoureuse comme on attrape une maladie.
Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...


Et puis maintenant j'comprends pas
et j'essaye de maitriser, sans y arriver.
Je n'connais rien de sa vie, je découvre
son odeur et l'émotion qui m'envahit me fait peur.
On a laissé tomber la nuit.
J'ai écouté battre son c½ur.
J'ai l'impression qu'j'ai ressenti
c'qui s'appelle le bonheur!


"Il est encore temps d'arrêter, j'veux dire vite,
parce qu'après, il sera trop tard et moi, je vais m'accrocher à toi,
et tu ne me connais pas, je sais que j'vais me prendre la tête.
Je sais que je te ferais pas souffrir mais putain moi je flippe.
Et je deviens très pénible dans ces cas-là
..."
Ce texto était sincère, mais j'ai flippé de sa réponse, alors je ne l'ai pas envoyé.


"Ouais je suis cette fille qui ne jure que d'affronter les problèmes de pleine face pour fuir au tout dernier moment, une sorte d'antithèse vivante. Je suis lunatique, quelqu'un d'instable, qui bouge sans cesse. Un besoin permanent de changement, de recommencement, de renouveau, de nouveauté qui en agaçe plus d'un. J'ai sans cesse besoin de preuves d'amour pour ne pas douter, tout le temps, une sorte d'assurance, de monnaie d'échange pour me sentir aimée. J'ai besoin de savoir que je peux me raccrocher à quelqu'un, comme un banc sur lequel t'appuyer, même si trop orgueilleuse pour sortir de ces mots qui vous rapent les lèvres. Je suis celle là, celle qui peut cracher à la figure tout en sachant aimer démesurément. Je ne suis faite que de blanc et de noir, plus de couleurs, et ca fait mal, le tout ou le rien. Je suis cette fille qui pleure la bouche ouverte tellement elle a l'impression de crever à chaque larme versée et qui ne s'y habitue jamais même si cette pluie tombe chaque nuit. Alors oui, j'ai besoin d'aimer plus que d'être aimée, et oui, ça je sais d'où ça vient même si je veux pas l'avouer."



Le problème c'est que si j'avais envoyé ça,
et qu'il m'avait répondu "ben casse toi",
j'aurais été libérée oui mais,
il y aurait toujours eu quelque part
un vide qui se remplirait pas en moi.
Et j'aurais passé mon temps à m'dire
"Tu vois ça aurait pu être Toi"

# Posté le lundi 13 avril 2009 16:36

Modifié le vendredi 28 août 2009 17:52

Je t'aime de travers parce que je suis une détraquée du c½ur de naissance.

Je t'aime de travers parce que je suis une détraquée du c½ur de naissance.
Souvent, trop souvent, les choses qui débutent comme une banalité dans votre vie,
à un certain point dépasse le stade de l'obsession... deviennent compulsives, hors de contrôle.
C'est l'euphorie que nous pourchassons, l'euphorie qui fait tout... disparaître.
Il est dit qu'on ne lâche pas sa dépendance tant qu'on a pas touché le fond.
Mais comment sais-t-on qu'on y est ? Parce que peu importe combien quelque chose
nous blesse, parfois l'abandonner fait encore plus mal...

Et merde, j'ai vraiment peur.

# Posté le lundi 13 avril 2009 15:30

Modifié le vendredi 28 août 2009 18:03